Publié par : medinmode | 5 février 2010

SR @ H&M, part II

Chose promise chose due, ce mois ci Sonia Rykiel fait son retour chez H&M.

Après le succès de la série lingerie de décembre dernier, la griffe parisienne réinvestit les étales du géant de l’habillement avec une collection maille printemps/été 2010.

Voilà qui devrait satisfaire toutes les frustrées de la dernière édition, moi la première, et de façon générale toutes les fans de la célèbre marque aux rayures multicolores.

Sneak peek

L’intégralité du lookbook de cette collection ainsi que les prix nous seront dévoilés le Mardi 9 à cette adresse.

Making of d’une collaboration qui se veut refléter fidèlement l’essence de la marque.

Alors mesdemoiselles, vous pouvez d’ores et déjà booker votre matinée du Samedi 20 Février et commencer à vous préparer mentalement à braver le froid et les interminables files d’attentes.

Mais si malgré tout vous ratiez ce rendez vous, aussi incontournable soit t-il, rassurez vous, le masstige (la rencontre du mass-market et du prestige) a encore quelques beaux jours devant lui…

Amandine

Publié par : medinmode | 27 janvier 2010

Fashion fridays – 2e édition

A l’occasion du deuxième événement Mim de l’année, la créatrice de Rosemarie b est à l’honneur.

Entrons donc dans son univers plus que féminin.


Rose-Marie Blum, après une formation à Paris dans la haute couture, décide en 2007 de créer sa propre ligne de prêt-à-porter haut de gamme. Elle s’installe donc dans notre belle région provençale.  Créative, fraîche, colorée, élégante, le femme Rosemarie b est moderne et sensuelle.


Aperçu sur une collection aux allures hollywoodiennes qui respire le glamour.



Alors les filles, il ne reste plus qu’à shopper la collection printemps/été 2010 pour flâner sur les plages !

Retrouvez RoseMarie b lors d’une vente privée les 28, 29, 30, et 31 janvier à La Ciotat (salle Paul Eluard).

And soon, Rdv avec la créatrice pour le 1er fashion friday 2010 !!

Publié par : medinmode | 26 janvier 2010

Stone, Vuitton is Stone !

Après deux saisons de bons et loyaux services, Madonna ne sera pas le visage de la campagne Vuitton Printemps été 2010.

Marc Jacobs himself aurait en effet décidé de « prendre une pause » (aïe) et de lui substituer la belle et jeune (aïe-aïe) Lara Stone.

Lara 1 – Mado 0

Lara Stone, Août 2009, Comme un présage...

Mais qui est elle au juste? Probablement Le Top du moment !

Cette danoise de 26ans est la petite protégée de Carine Roitfeld, rédactrice en chef du Vogue Paris, qui la décrit comme « l’oiseau rare de la nouvelle génération de mannequins », rien que ça !

La belle a su séduire les plus grandes Maisons avec son charme naturel et son sourire ravageur. Avec ses airs à la Bardot, décidemment plus tendance que jamais, elle revendique ses formes et se pose en ambassadrice de la tendance du moment : « Exit les tailles zéro ! »

C’est donc elle qui a retenu l’attention de la célèbre Maison, et qui représentera la femme Vuitton cet été sur des clichés signés Steven Meisel.

Voici quelques images de cette collaboration plus que réussie à paraître d’ici Février dans nos magazines préférés…

Tendance champêtre et belle des champs pour une campagne qui se veut  « fraiche et optimiste » et qui n’est pas sans rappeler la campagne corporate « Journey » avec le couple père-fille Coppola.

Défaite par K-O ?

Que les inconditionnels de la Madone se rassurent ! Loin d’avoir dit son dernier mot et de s’apitoyer sur son sort, « queen of the pop » n’est pas de celles à se laisser voler la vedette. Pleine d’autodérision, c’est en femme au foyer, hyper sexy et pas du tout désespérée, que nous la retrouvons sur la campagne estivale de Dolce&Gabbana.

Amandine.

Publié par : medinmode | 18 janvier 2010

Imprimé Graphique : Fashion Bomb en perspective

Cet été mes chères fashionistas nous serons belles comme des œuvres d’art, d’art contemporain. Car c’est ainsi, que grâce au magnifique travail des bureaux de tendances, nos très chers et très inspirés créateurs nous ont pondu une tendance comme on les aime, l’imprimé graphique.

Proenza Schouler spring 2010

Les imprimés encore, me direz vous. Et moi de vous répondre et oui  on ne change pas une équipe qui gagne. Et pour éviter que les rédac’ mode ne se posent trop de question à l’heure des numéros  « les tendances de l’été 2010 », les créateurs ont gentiment acceptés de reprendre la tendance imprimé et en ont fait l’imprimé graphique.

Dries Van Noten spring 2010

Je voudrais dire aux plus enthousiastes d’entre nous de ne pas se réjouir trop vite. Car mes chères fidèles ne répétons pas les erreurs commises par les moins avisées d’entre nous sur la tendance léopard. Encore traumatisée par l’overdose de jungle fever qui règne dans nos rues, je souhaiterais vous mettre en garde.

Versace Spring 2010

En effet, je n’ai pas utilisé la comparaison avec l’art contemporain pour faire de l’esprit… Non, non, non. Cette tendance est exigeante voire élitiste et nous nous devons de la traiter avec respect. Comme beaucoup de tendances nées sur les runway des fashion weeks, elle est à utiliser avec modération, je dirais même avec parcimonie pour les moins aguerries.

Jason Wu Spring 2010

Comme la mode ne nous veut pas que du bien et même le contraire parfois, il est nécessaire de respecter une règle majeure. L’imprimé graphique c’est d’abord un imprimé alors attention, ça grossi, ça tasse et ça peut vite devenir n’importe quoi. Alors on la joue safe, on fait du graphisme simplissime et efficace de sobriété si on n’est pas sûr. On garde les couleurs qui nous flattent, ce n’est pas parce qu’on a dit graphique qu’il faut faire n’importe quoi avec sa colorimétrie.  Enfin, on fait comme Fiat avec ses voitures, moins c’est mieux côté accessoires…

Givenchy Spring 2010

Steph.

Publié par : medinmode | 15 janvier 2010

Zoom sur…Initials CC

                                 Petit focus sur un blog marseillais, initials CC. Pourquoi ce nom ? Parce que les deux miss qui tiennent le blog s’appellent Céline et Charlotte, elles sont stylées, sympas comme tout, et belles comme des cœurs. Etudiantes en mise à niveau en art appliqué dans la citée phocéenne, elles postent tous les jours des petits looks sympas et nous font partager leurs derniers coups de cœur, leurs achats frénétiques chez Zara, et leur passion pour le site de vente Asos. On aime particulièrement la diversité des looks, leur sélection de bijoux fantaisie, et quand elles dégotent chez Emmaüs un magnifique sac Balmain. Leur petits plus ? Les demoiselles sont au rendez-vous tous les jours, quitte à se remplacer mutuellement quand l’une part au ski où fait une virée shopping. Elles nous font également partager leurs croquis et nous scannent leurs œuvres du cours de mode. On retrouve dans leur sélection les mini-jupes panthère et flashy que Charlotte affectionne particulièrement tandis que Céline pose en similicuir ou nous présente son headband favorit. La preuve en image, et sur leur blog, ici.

Par Pauline

Publié par : medinmode | 14 janvier 2010

Le luxe…à tout prix ? Rencontre avec Julie Deltour

Quand MedinMode rencontre une femme comme on en aime, travaillant dans l’évènementiel du luxe et écrivain à ses heures : Julie Deltour. Extraits.

Julie, dans ton livre édité à compte d’auteur, Le luxe…à tout prix ?, tu racontes ton expérience en tant que stagiaire dans une entreprise d’évènementiel du luxe.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Cette première approche du monde professionnel a été très mouvementée. Et beaucoup de personnes à qui je racontais mon quotidien dans cette entreprise n’en revenaient pas ! Je sais que le milieu du luxe fascine, et que beaucoup s’y intéressent de près ou de loin. C’est pourquoi j’ai trouvé intéressant d’écrire ce « témoignage », l’objectif étant à la fois de faire partager cette expérience douloureuse comme « thérapie personnelle » mais aussi de prévenir et informer les futurs stagiaires…

Ton livre est-il entièrement autobiographique ?

Oui, toutes les anecdotes sont vraies (sauf les fiançailles…). Néanmoins, j’ai tenu secret le nom de l’entreprise [« Elégance & Volupté » dans le texte] et bien évidemment celui de mes patronnes.

Un passage m’a particulièrement choqué, celui du « Twix écrasé » offert par Colyne comme cadeau de départ à l’une de ses stagiaires. Cela semble tellement impensable qu’on se demande si cela a vraiment pu se passer ainsi.

A vrai dire, je n’étais pas présente au moment de « la remise du Twix », ce sont les autres stagiaires qui m’ont restitué cette petite anecdote !

Le monde du luxe, c’est vraiment cruauté, trahison et pendaison ? Le (ou la) PDG exécrable, est-ce un passage obligé ?

Pas du tout ! Tout dépend de l’équipe que l’on intègre. Après cette première expérience, j’ai travaillé aux Etats-Unis, à Miami, dans une agence spécialisée dans le luxe. Il s’agissait d’une entreprise familiale, et ce fut un réel plaisir de travailler chez eux ! Donc surtout, ne pas généraliser…et ne pas se décourager !

Ton livre se finit sur l’annonce du passage en justice de ton ancien employeur. Sur quoi cela a-t-il débouché ?

Etant aux Etats-Unis à ce moment-là, je n’ai pas tout suivi. J’ai seulement fait une lettre pour soutenir la personne de l’entreprise qui est allée aux prud’hommes. Je sais que ça a duré plusieurs années…et que ce fut long et laborieux !

Finalement le lecteur est amené à se poser la même question que toi : en ce qui concerne tes conditions de travail est ce « comme ça partout » ? Est-ce une réalité tangible dans les métiers du luxe ?

Le monde du luxe est réputé pour porter une grande importance à l’image, d’où un somptueux mélange d’imposture et d’hypocrisie… Cela reste vrai pour de nombreux autres secteurs. Ce milieu continue à me fasciner et je pense qu’il est tout à fait possible de travailler dans le luxe tout en déjouant ces pièges et en gardant les pieds sur terre.

Est-ce que tu as été influencé, lors de l’écriture de ton livre, par ce qui a pu être publié avant, et on pense particulièrement au Diable s’habille en Prada ?

J’ai vu le film après l’écriture de mon manuscrit…

Qu’est ce qui t’attire dans le monde de la mode et du luxe ?

Le prestige, le raffinement, les rencontres.

Est-ce que l’expérience que tu as acquise a modifié ta vision du luxe ?

Dans un premier temps oui, mais depuis mon expérience réussie aux Etats-Unis, je pense que le management fait tout. Que ce soit dans le luxe ou non, si l’on a un bon manager, le travail devient un plaisir !

Ainsi tu as fait une école de commerce, Euromed Management. Quel a été ton parcours au sein de celle-ci ?

J’ai passé ma première année à l’Ecole. Je faisais partie de l’association Mars’eyes [mémoire visuelle de la vie euromédienne]. J’ai ensuite commencé mon apprentissage chez « Elégance&Volupté » pendant trois mois, avant d’intégrer IBM jusqu’en 2007.

Et à ta sortie de l’école ?

Après avoir été diplômée, je suis aussitôt partie travailler aux US (car étant en apprentissage chez IBM je n’avais pas pu faire d’année de césure). J’ai passé une année fabuleuse là-bas ! Depuis un an, je travaille à Paris, dans le secteur de l’évènementiel et je pars m’installer à Shanghai début janvier… Je pense me rediriger vers le luxe qui a un grand avenir en Asie, notamment en Chine.

Pour revenir sur ton livre, quelle est la prochaine étape ?

J’ai envoyé des exemplaires de ma première édition, à compte d’auteur, à des éditeurs. J’attends leur retour, en espérant pouvoir être référencée et éditée en 2010 ! Bien que l’opération soit complexe à mener depuis Shanghai !

Par la suite, penses-tu renouveler cette expérience littéraire ?

Oui, j’aimerais écrire sur mon expérience d’expatriée en Chine. Encore faut-il que je trouve un évènement marquant et différenciant à raconter.

Petites révélations entre modeuses :

Ton créateur préféré : Cela varie en fonction des collections… Je change souvent de goût !

Ta wish list : Nothing ! Je suis trop chargée pour mon départ à Shanghai, et j’ai déjà du me séparer de quelques unes de mes robes préférées… C’est un gros déchirement !

Evidemment, chez MiM on encourage et soutien Julie qui est telle que dans son livre, pleine de fraîcheur et de vie !
Retrouvez Julie Deltour et Le luxe…à tout prix on Facebook and WordPress

Julie R.

Publié par : medinmode | 9 janvier 2010

La tendance du bout du tunnel

 

La petite robe noire est une valeur sûre (oui oui, j’ai bien dit noire). A tel point qu’on n’imagine pas un dressing sans qu’elle y figure. Un peu comme la coke d’Octave Parango (99F), on y est consciemment accro, on la consomme à profusion, et le temps qu’elle passe dans le tambour d’une machine nous rend aussi fous qu’une overdose, puis nous laisse en grave manque, l’air hagard, perdu, l’œil vitreux, la bouche sèche, le teint pale. Peut-être qu’on l’aime tant parce que dans nos générations soit disant désillusionnées on adore avoir l’air en deuil, comme Coco dans les années 20. Mais qui a dit que le noir était la seule couleur du deuil sur notre planète ?

 

Envies d’exotisme, envies d’orient, envies de palais et de princesses… On part pour l’Inde, là-bas on pleure les défunts en blanc !

Le noir est mort, vive le blanc ! Pile la couleur de la poudre qui fait planer. D’ailleurs, c’est comme si les créateurs n’en avaient pas manquée, car la petite robe blanche est bien celle qui nous faudra cet été. La preuve en image, on en voit partout, quand bien même on est clean.

Dior, Blumarine & Burberry Prorsum, toutes fluides et drapées

Guillerettes et faussement naïves chez Chanel

 

Délicate dentelles ou brodées, robes Valentino, Chanel & Givenchy

Froufroutantes, soyeuses ou esprit Charleston, D&G, Vanessa Bruno & Jonathan Saunders

On va enfin croiser des anges dans les rues sans avoir besoin d’être en Bad trip ou de serrer la main à Saint Pierre. L’extase.

Regardez comme on a l’air divine, le teint tanné par le soleil, à se pavaner comme une déesse de l’antiquité mettant à genoux ses fidèles. J’ai trouvé la plus pure des addictions.

Flo. 

Publié par : medinmode | 23 décembre 2009

Wish list !

Cher Petit Papa Noël,

Voici nos listes de Noël parce que les Mim’s ont tous été très sages cette année…

 

Sophie’ d like :

Chloé- Eau de Parfum Vapo 50ml (69, 40€), Sophie Griotto- Toile Urban Girl (à partir de 100€), Sandro- Santiags cloutées (325€), Nina Ricci- Besace en agneau irisé brodé (1800€), sans oublier l’incontournable Rouge-Noir de Chanel (20€) et  la lingerie raffinée de Princesse Tam-Tam (environ 70€ l’ensemble).  

 

Julie b.’d like :

Une besace bleue nuit Gérard Darel 520€, une paire de derbies noires Repetto 225€, une robe brodée en soie Les Petites 250€ un parapluie by Chantal Thomass 195€ et comme toutes les années j’attends ma Cap Code Hermès 1200€ … Me voilà parée pour l’hiver avec tout ça !

Flo’d like :

Une trousse de toilette 25 (en version monogramme toutefois) Louis Vuitton 310€, un peignoir bien moelleux avec sa capuche Sonia Rykiel 240€, une paire de Stiletto noirs Christian Louboutin 420€, Un parfum création de Guerlain, la Petite Robe Noire prix inconnu… De la chambre d’hôtel à son bar, luxure, tout est luxure !

Margaux’d like :

Le fabuleux sac Cambon de chez Chanel, les classiques Zizi en daim camel/taupe by Repetto 180€ ! And because I just do love les nœuds, un portefeuille Gérard Darel 145€ et un tee shirt en lin danseuse Maje 89€… bows, bows and bows !!

Amandine’d like:

Le fameux Manteau MaxMara, juste parfait  sur une petite robe marinière Maje 89€.  The Bottines lacées de Chloé, et au bras le Trevi de Vuitton GM 1310€.

Marine’d like:

Comme Margaux, je craque pour un sac Chanel ! prix sur demande. Une veste officier noire avec tissu argent brodé sur les épaules by Sandro, 385€ un jean Zara, 49,95€, avec des bottes noires, Zadig & Voltaire, 450€.

Gary’d like :

De haut en bas, de gauche à droite.

Boots Jimmy Choo pour H&M, 149€, Lunettes Dsquared², T-Shirt Comme des Garçons X The Beatles (Vendu chez Colette), Sac Sequoia pour Homme, Casque Bob l’éponge (Vendu chez Colette), Chemise Vivienne Westwood, Marinière Gant, 84€, Gilet Sandro, 165€, Teddy Sandro, Boots Jimmy Choo pour H&M, 129€.

Fabien’d like :

Le coffret cadeau by Smartbox, mon coup de cœur, simple et efficace : Chemise sur mesure, 99,90€. Un snood Burberry, le must have de cet hiver : 195£.

La serviette en cuir noir longchamp, pour toujours rester un vrai Dandy Trendy que ce soit au boulot, en cours, en déplacement ou pour un rdv, 560€. Une bonne écharpe en laine Mérinos tricotée par mamie. Un nœud papillon Alexis Mabille, pour rivaliser avec les nœuds des paquets cadeaux, et obtenir un petit côté Lagerfeld trendy décalé : A partir de 125€.

Je choisis l’Homme de YSL : 60ml 46,20€ chez Sephora. Et enfin, en prévision d’un réveillon de folie, Le Pack Lendemain de fête Intense, de chez NICKEL. (Lendemain de fête + Coup de Gueule 3, Attention les yeux) : 83,60€.

Steph’ d like :

Parce que j’ai été très sage et très gentille, et que je suis très idéaliste voici la petite Wish List d’une grande petite prez’ ^^

Je voudrais donc cher Papa Noël, une veste en lapin bleue, Sandro 320€. Un châle Monogram Rock Louis Vuitton 480€ et puis aussi une petite paire de Louboutin Lady Page  pour mes entretiens, environs 700 € . Et enfin des petits bracelets, pour mes poignets tous mignons. Le premier, le bracelet heart lock charm and bracelet by Tiffany entre 200 et 300€ et le bracelet Hermès Rivage  pour un montant de 371€.

Oui, on sait que ta carte bleue va chauffer mais Pas de Panique !! Les MIM le valent bien et te préparent plein de goodies pour la rentrée !

Bonnes Fêtes à tous !!

Publié par : medinmode | 12 décembre 2009

T’as le look Coco !

Karl Lagerfeld a plus d’un tour dans son sac. Pour vanter ceux de la nouvelle ligne Coco Cocoon, il a choisi la plus excentrique des chanteuses britanniques, Lily Allen, héroïne d’un remake « Chanelissime » de Breakfast at Tiffany ‘s.

Sur les traces d’un coup de foudre…

Dès 2006 les rumeurs papillonnent autour des podiums : il semblerait que Karl Lagerfeld ait jeté son dévolu sur la jeune anglaise et qu’une possible collaboration se profile à l’horizon.

And then, alors qu’on l’attendait au premier rang du défilé Chanel de la fw parisienne, Lily Allen apparut sur la scène parée de plumes et de sequins. Apparition sublime, que dis-je divine pour l’interprétation de son titre « not fair ».

Les mines ébahies se multiplient alors : loin des standards de la maison et des égéries précédentes, comment la provocante Lily s’est retrouvée ambassadrice de la ligne « Coco Cocoon » ?

Karl Lagerfeld répond simplement : indépendante, pétillante, brillante, elle lui rappelle Gabrielle « Coco » Chanel ! Notons également la fidélité de la jeune star envers la maison de luxe, comme ici avec son « Coco croco’s » rouge pétant. Miss Allen : un choix de muse prometteur qui va devoir alors répondre à de nombreuses attentes !

Métamorphose « sixtiesienne » réussie ?

Rappelons la volonté de Karl de mettre à profit le côté pétillant et jeune de Miss Allen dans sa campagne… Doit-on s’attendre à un retour aux sources avec l’incarnation d’une Gabrielle moderne ? Absolument pas.

OMG !! Mais qu’ont-ils fait du débord d’énergie et de l’allure faussement girly de l’anglaise ici transformée en star des 60’s, très loin néanmoins de la très sophistiquée Audrey Hepburn.

Pourtant tout y est : diadème impérial, allure black&white et chignon digne d’un tapis rouge. Mais on a du mal à y croire.

Lily en Coco: absolutely! Lily en Audrey: Definitely not!


Coco Cocoon : « It bags » ou « It flop » ?

Intéressons nous de plus près à la fameuse collection…

Le nylon surpiqué « effet doudoune »… ce n’est pas sans rappeler le modèle « spy » de la maison Fendi en 2006. Matières matelassées, coupes oversize, logos tapageurs : on adopte la collection avec un goût amer de déjà-vu.

En bref, Karl Lagerfeld a définitivement créé le buzz avec cette alliance impromptue quoique légèrement décevante ; mais définitivement pas avec sa collection de maroquinerie.

Au risque de paraître intraitable, on adopterait néanmoins facilement les modèles « coco cocoon » pour une virée shopping en toute détente. Et ceci, les modeuses les plus aguerries l’ont compris : Claudia Schiffer, Sarah J. Parker, ou encore Gwen Stephanie ont déjà craquées !

Julie b.

Publié par : medinmode | 9 décembre 2009

Toutes au carré

Quand on entend parler de carrés de soie, of course la première chose qui nous vient à l’esprit c’est… Hermès.

Comme en témoigne le « petit journal de la soie » mis en ligne par la maison, le savoir-faire « Hermésien » en la matière relève du génie.

Les traditionnels carrés 70 et 90 se nouent alors de mille et une façons.

La preuve en images…

(Crédit photo : Hermès website)

…  Portés comme cravate, écharpe, étole, turban ou encore bandana, au féminin comme au masculin ; on ne s’en lasse pas. Cette saison, le carré, à mi chemin entre le modèle chic de la maison Hermès et l’élégance coloniale, vient donc en toute logique aiguayer nos tenues d’hiver. Mixant romantisme bobo et chic ethnique, on le porte jeté autour du coup de manière faussement nonchalante et un brin spontané.

Petit come back sur les traces de ce regain d’intérêt envers les foulards…

Rendons à César ce qui est à César !

Il faut bien l’avouer, les silhouettes urbaines biélorusses de Nicolas Ghesquière présentées au défilé Balenciaga ont tout simplement dicté le tempo au look de la saison : robes patchwork, allures folklores avec ces foulards frangés… Le ton est donné.

Tenue chic mais allure libérée chez Burberry avec ce foulard noué à l’imparfait.

Accessoire ultime sur le podium d’Isabelle Marant, il met en valeur le décolleté et vient se mélanger aux genres pour un look impeccablement contradictoire. Ici, on le retrouve alors compléter les manches retroussées et les gambettes découvertes.

Coup de cœur trendy

Ovation toute particulière à Judith Milgrom, créatrice de Maje, qui s’est engagée cette saison auprès de l’association Mécénat Chirurgie cardiaque. Une réunion avec les travaux inédits d’autres créateurs et notamment Inès de la Fressange, marraine de l’association, qui a donné naissance à une déclinaison de foulards pour la bonne cause !

Ariel Wizman, Vanessa Paradis, Philippe Katerine, Frederic Beigbeder… tous ont laissé parler leur instinct de styliste au profit du cœur.

Julie B.

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