T’as le look Coco !

Karl Lagerfeld a plus d’un tour dans son sac. Pour vanter ceux de la nouvelle ligne Coco Cocoon, il a choisi la plus excentrique des chanteuses britanniques, Lily Allen, héroïne d’un remake « Chanelissime » de Breakfast at Tiffany ‘s.

Sur les traces d’un coup de foudre…

Dès 2006 les rumeurs papillonnent autour des podiums : il semblerait que Karl Lagerfeld ait jeté son dévolu sur la jeune anglaise et qu’une possible collaboration se profile à l’horizon.

And then, alors qu’on l’attendait au premier rang du défilé Chanel de la fw parisienne, Lily Allen apparut sur la scène parée de plumes et de sequins. Apparition sublime, que dis-je divine pour l’interprétation de son titre « Not fair ».

Les mines ébahies se multiplient alors : loin des standards de la maison et des égéries précédentes, comment la provocante Lily s’est retrouvée ambassadrice de la ligne « Coco Cocoon » ?

Karl Lagerfeld répond simplement : indépendante, pétillante, brillante, elle lui rappelle Gabrielle « Coco » Chanel ! Notons également la fidélité de la jeune star envers la maison de luxe, comme ici avec son « Coco croco’s » rouge pétant. Miss Allen : un choix de muse prometteur qui va devoir alors répondre à de nombreuses attentes !

Métamorphose « sixtiesienne » réussie ?

Rappelons la volonté de Karl de mettre à profit le côté pétillant et jeune de Miss Allen dans sa campagne… Doit-on s’attendre à un retour aux sources avec l’incarnation d’une Gabrielle moderne ? Absolument pas.

OMG !! Mais qu’ont-ils fait du débord d’énergie et de l’allure faussement girly de l’anglaise ici transformée en star des 60’s, très loin néanmoins de la très sophistiquée Audrey Hepburn.

Pourtant tout y est : diadème impérial, allure black&white et chignon digne d’un tapis rouge. Mais on a du mal à y croire.

Lily en Coco: absolutely! Lily en Audrey: Definitely not!


Coco Cocoon : « It bags » ou « It flop » ?

Intéressons nous de plus près à la fameuse collection…

Le nylon surpiqué « effet doudoune »… ce n’est pas sans rappeler le modèle « spy » de la maison Fendi en 2006. Matières matelassées, coupes oversize, logos tapageurs : on adopte la collection avec un goût amer de déjà-vu.

En bref, Karl Lagerfeld a définitivement créé le buzz avec cette alliance impromptue quoique légèrement décevante ; mais définitivement pas avec sa collection de maroquinerie.

Au risque de paraître intraitable, on adopterait néanmoins facilement les modèles « coco cocoon » pour une virée shopping en toute détente. Et ceci, les modeuses les plus aguerries l’ont compris : Claudia Schiffer, Sarah J. Parker, ou encore Gwen Stephanie ont déjà craquées !

Julie b.

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